J'ai un bout de skotch collé à la semelle de mes pompes. Ca colle, entre les deux, c'est assez comique.
J'l'arrache. Le son m'est familier. Comme celui qui me revient en écho quand
on s'déchire, tous les deux.
Elle est belle, quand elle est triste.
Je connais sa colère. Je la comprends. Je l'ai ressentie aussi, tellement de fois.
J'ai envie de lui dire,
T'en fais pas, ma jolie,
tu grandiras. Tu oublieras.
Mais j'peux pas parce que j'ai pas encore grandi. Pas encore oublié. J'suis pas sûre d'Après. Je sais rien de maintenant. Et je fuis Avant.
Mais au-delà de tout,
ELLE, elle est géniale !
J'le dis avec un petit sourire qui soulève mes lèvres en ce... matin très matinal
(2heures et demi du mat' chéri ! Pendant que toi tu ronfles, moi j'commence à compter les insomnies qui me séparent du jour fatidique de septembre où j'trainerai ma tronche en cours. Mais j'ai pas envie d'y penser).
Parce que
ELLE (oui_j'insiste), elle a débarquée sans m'regarder, et que le simple fait d'avoir mon épaule tiède au creux de sa paume m'a rassurée. Et je crois que ce contact m'a redonné la force de faire un pas de plus vers
Moi.***

***
Hé, j't'ai promis, je sais. M'en veux pas. Mais j'ai un ptit peu les yeux qui picotent.
***
Cerner toute l'ambiguïté du personnage
Aimer à la haine