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dimanche 7 septembre 2008

Happy B-Day Sis' ! <3


F* WOR[L]D !





I don't give a damn s*** about it anymore



Wish you all the best


Pff !!



.Fed up; u can't even imagine.

samedi 30 août 2008

With or without...you

It's not so easy...

Les notes s'élèvent dans le silence feutré. Doucement, sa voix m'engourdit l'esprit. J'ai les yeux rivés sur la route.
Le moteur ne ronfle pas, j'ai peine à croire qu'on roule à cette allure. On n'entend rien. Mais je ressens les virages de tous mes sens.

You're gonna save me...

Un regard en biais sur la vitesse atteinte. Il est à l'aise. Il ne cligne pas même des yeux. La lumière des fares efface au fur et à mesure le reflet de

l'éclairage orange des routes. Je ne sais pas où on va. Mais j'ai confiance.

Don't ask me why...

dimanche 13 juillet 2008

C'est étrange que les mots qui s'alignent, mêmes insensés, prennent ta direction.
Des lettres qui se succèdent, se substituent puis inévitablement, disparaissent. Puisque tout est creux, tout estant.

C
'est étrange, tout ce temps.
T
out ce temps passé à vivre, ou plutôt à mourir. Ca dépend. Mais tout ce temps à se mentir.

C'est étrange, ce sourire.
J'ai envie de dire, cette entaille au bas du visage. Cette grimace immonde, cette douce illusion. Comme ces deux gouffres qui font semblant de voir.

C'est idiot, je sais.
On se pensait immortels.


C'est étrange, oui.
C
es mots glacés, ces écorchures et cette voix.

Et puis c'es
t étrange, ce visage
Quand mes paupières se ferment.
P
our peut-être encore une fois, la dernière fois.

jeudi 10 juillet 2008

Guarenteed





Perdre sa plume

C'est se perdre soi


vendredi 4 juillet 2008

J'ai ressorti "ma connerie"

Je joue avec.

Ca me brûle le bout des doigts, comme ça m'a brulé le bout de la langue, puis fini par me brûler les ailes.


C'est étrange, finalement.

She looks so good that it hurts sometimes

Pourtant j'avais du talent



Avant ta peau





Ta peau

vendredi 20 juin 2008

La mort, ou la naissance
Ca dépent du coeur



Saez

samedi 14 juin 2008

Crever l'abcès

Décembre 2007

Invention

Une goutte de rosée naît sur la pétale immaculée d’une fleur isolée, nonchalante dans toute l’insolence de son état sauvage. La caresse du souffle divin fait couler délicatement la perle au coeur de la fleur et l’y laisse captive. Heureuse prisonnière.



Un besoin cruel d'espoir

mardi 10 juin 2008

Blind Time

J'ai un bout de skotch collé à la semelle de mes pompes. Ca colle, entre les deux, c'est assez comique. J'l'arrache. Le son m'est familier. Comme celui qui me revient en écho quand on s'déchire, tous les deux.

Elle est belle, quand elle est triste. Je connais sa colère. Je la comprends. Je l'ai ressentie aussi, tellement de fois.
J'ai envie de lui dire,
T'en fais pas, ma jolie, tu grandiras. Tu oublieras.

Mais j'peux pas parce que j'ai pas encore grandi. Pas encore oublié. J'suis pas sûre d'Après. Je sais rien de maintenant. Et je fuis Avant.

Mais au-delà de tout, ELLE, elle est géniale !
J'le dis avec un petit sourire qui soulève mes lèvres en ce... matin très matinal (2heures et demi du mat' chéri ! Pendant que toi tu ronfles, moi j'commence à compter les insomnies qui me séparent du jour fatidique de septembre où j'trainerai ma tronche en cours. Mais j'ai pas envie d'y penser).
Parce que ELLE (oui_j'insiste), elle a débarquée sans m'regarder, et que le simple fait d'avoir mon épaule tiède au creux de sa paume m'a rassurée. Et je crois que ce contact m'a redonné la force de faire un pas de plus vers Moi.

***
***
Hé, j't'ai promis, je sais. M'en veux pas. Mais j'ai un ptit peu les yeux qui picotent.

***

Cerner toute l'ambiguïté du personnage

Aimer à la haine

vendredi 30 mai 2008

Cette horreur au fond d'elle, ce monstre qui crie


Tout est Fade

En fond sonore, sa guitare, sa voix chargée de ressentiments, sa haine d'avoir tout perdu.
Les pensées qui s'entrechoquent et qui résonnent dans

Le vide



* * *

Elle entre, nous regarde, et avec un petit sourire poli nous dit bonjour. Elle a une jolie voix cassée.
"Salut". Sourire.
Regard. Insistant.
"C'est toi... Sara Deviska ??"

O_O

* * *

Vide vide vide vide vide vide vide vide vide vide vide vide vide vide vide vide vide vide vide vide vide vide vide vide !

* * *


Elle avait les yeux noirs desquels on voit du bleu
Qu'on prend pour l'océan, dans lesquels on voit Dieu
Qui font toucher du bout des doigts les horizons
Et toujours à la fin on est seul au milieu...

Des vagues de sanglots et du sel dans la gorge
Et du sel sur la plaie de ce coeur tatoué
A son nom que l'on crie au fond des vers de vin
A se dire que la vie oui n'était qu'une putain
Saez - Putain, vous m'aurez plus !

* * *
Ne plus ressentir


* * *

Merci ma Solen
Pour tout

jeudi 29 mai 2008

Comme un rire qui trouve pas par où mourir

" Dans les travers du temps je sais je t'ai perdue
Et tu l'as dit cent fois tu ne reviendras plus
Alors je peux partir comme un loup solitaire
Qui blessé s'en ira mourir près d'un hêtre
Moi j'aurais tant voulu que cet être soit toi
Tant voulu avec toi être un autre que moi
Au profond de ton ventre fais plus belle la terre
Oublier qui je suis et fermer les paupières "

Saez - Que tout est noir

mercredi 28 mai 2008

De la m*rde

Dans la cacophonie des chaises que l'on pousse, des pas pressés vers la sortie, et de l'écho des pensées échangées, je m'approche doucement vers celui qui semblait avoir accompli ce qui toujours fut mon rêve.
Il me restait une question, une seule et unique question qui aurait donné tout le sens à son statut.

"Quand vous vous relisez, si ça vous arrive, vous sentez-vous fier de ce que vous avez écrit ?"

Sartres me revient en arrière-pensée, avec sa conception de l'artiste, éternel insatisfait. En feuilletant les pages de Qu'est-ce que la littérature ?, ce fut l'anecdote de l'apprenti qui m'avait le plus parlé, (avouons-le parce que je n'ai pas eu le courage de tout lire, mais soit). Cet apprenti qui demande à son maître quand est-ce qu'une oeuvre est finie. Et à l'artiste de répondre que c'est une fois qu'on considère son oeuvre, qu'on s'en sent satisfait et qu'on n'a plus rien à y ajouter. C'est à dire jamais.

Mais sa réponse est toute autre.

"Oh oui je l'aime ! Je me demande parfois comment j'ai fais pour l'écrire!"

* * *

L'Ennemi, de Baudelaire.

Pour ?

Pour cette 3ème strophe, pour l'espoir comme un faible rayon de soleil qui s'immisce dans son esprit avec la forme hypothétique, et qui s'intensifie au fil des vers pour arriver au Mystique aliment qui ferait sa vigueur, et la forme interrogative qui souligne l'incertitude de son espoir. Pour ce tiret qui marque la Rupture, et le ton élégiaque qui nous replonge dans un spleen bien plus profond. [Ca sent le bac blanc, tout ça]

Puiser dans son mal-être, dans son angoisse, l'énergie d'une nouvelle forme d'écriture

Pousser les codes, révolutionner, provoquer

Un artiste,

Majestueux et ridicule

samedi 24 mai 2008

Faster than you can follow me


Tout réside dans la force de s'en détourner



Il est temps de changer le titre du blog

dimanche 18 mai 2008

No hero in her sky

Jeter les mots sur une feuille qui ne m'a rien demandé,
Aussi violemment que je les ressens

Crus


Ne plus connaître

Jamais

Et renier

Toujours

.

Je me souviens lui avoir demandé "Qu'est-ce qui fait que tu es si désabusée, toi ?"
Et sa réponse m'est restée comme un écho interminable.

"Parce qu'à chaque fois que chui bien, ça se barre trop vite"

Alors elle s'attend plus à rien.

Model: Chigra
Copyright Deviska photography



Et je rangerai tout mon orgueil de côté,
toquer à sa porte et m'incliner
pour m'excuser d'avoir commis
ce crime que je continuerai de commettre:
Sourire

samedi 17 mai 2008

Je te hais, mon amour



Noyer les mots

Ca a un petit goût salé

Amer

Quand rien n'a de sens

Pixx: Chigra <3


PS: Un p'tit clin d'oeil à Hindou-Chouchou => Maiiis c'est FantaStick !

mercredi 7 mai 2008

Say what you need to say

Leurs regards s'accrochent, le temps d'une éternité.

Un voile se pose sur son regard mielleux, et le silence complice les rapproche en cet instant. La caresse d'un cheveux égaré sur sa joue anime une lueur timide, et ses lèvres s'entrouvrent pour un grave baiser.
- Qu'est-ce qui ne va pas ?
Ces mots glissent sur son cou et lui font naître des frissons le long du dos. Son regard fuit, il n'aime pas cet accès de faiblesse. Sa gorge nouée empêche tout son. Et les mots ne viennent pas, coincés dans l'orgueil. Les chauds baisers sur sa peau se multiplient, tandis qu'il rassemble ses esprits pour tenter d'exprimer la crainte.
- Dis-moi... je me demandais si...
Elle le considère du regard.
- J'me demandais si... si j'te décevais, parfois.

***

Déception...

J'en entends beaucoup parler ces derniers temps.

Certains le sont des êtres chers, et d'autres le sont d'eux-mêmes.
Quel est le pire ?

Je pose la question, oui. Car je sais qu'il est difficile de passer sous silence, ou de surmonter l'erreur d'un autre, aussi important soit-il à nos yeux, spécialement s'il est important à nos yeux, mais ce que je vois autour de moi, ce sont surtout des personnes désillusionnées par leurs propres erreurs.

Des conneries, on en fait tous. Certaines peuvent être passées sous silences. D'autres bien trop énormes pour être dissimulées éclatent au grand jour. L'effet est le même. Désillusion.
Car nos actes, aussi peu vraissemblants soient-ils nous font tomber de haut : on n'a pas été fidèle à notre idéal...

sabusés. Déçus.

Je demandais, hier, si on était les personnes qu'on croyait qu'on serait quand on était gosses.

Es-tu celle/celui que tu pensais devenir quand tu as entamé ta marche vers l'avenir en passant par cette adolescence qui nous avilit tous et qui, en fin de compte, finit par nous construire ?

Oui, car nos conneries nous construisent, du moment qu'on réalise qu'elles le sont. Ces longs moments passés à y repenser, à tout remettre en question ne servent pas qu'à nous torturer en bons maso que nous autres humains sommes mais à marquer une limite qu'on rend grâce à ça infranchissable pour la suite. Assumer ses erreurs, ce n'est pas en être fier. C'est savoir les reconnaître ne pas les commettre à nouveau.
Et du moment que tu sais ça, ton intelligence te fait souffrir pour te permettre dtre meilleur.

Et si le sentiment d'avoir déçu en faisant mal autour de toi, celui d'avoir pansé en quelques sortes cette blessure en étant quelqu'un de meilleur, est inégalable.


***


Elle se love contre lui, et laisse promener sa main sur ses cheveux. Un sourire se dessine sur ses lèvres.
Il sait.
C'est le premier pas.

dimanche 4 mai 2008

Cher inconnu..

Le sourire trompe les larmes, et les larmes trempent le sourire

Je savai
s, savais qu'il ne fallait pas délaisser le mode carapace.



Vois-tu, il y
a ces moments où je me sens extérieure à tout. A l'extérieur de moi. Pour ne pas avoir à ressentir si fort cette boule confuse de sentiments qui s'emmêlent, ce magma de pensées qui fusent et qui finissent par couler sur mes joues.

I
l y a ces moments où j'retrouve ce regard blasé que je n'aurais jamais du quitter.

Et puis
ces moments où j'ai l'impression d'être à des kilomètres de ma vie. Et là, rien n'a plus de sens. Et tu vois, c'est pas plus mal.

Parce que la
vie prend le sens qu'on a envie de lui donner. Mais j'ai envie de rien.

Et puis ce
tte discussion me revient comme un écho...

Tu sais,
quand tu vis un moment intensément, que t'as le sourire jusqu'aux oreilles, et que tout te semble bien, que t'as pas ressenti ça depuis longtemps, et que tout à coup, tu as un flash qui te propulse hors de toi-même et qui te fait voir la scène de l'extérieur... Et tout d'un coup tu entends nettement cette voix à l'intérieur, celle que tu essaies de taire parce que tu veux lui donner tort, et qui te ramène à la réalité, et que tu te dis... tu te dis que non, ce n'est pas ce que tu veux, que ce n'est pas l'endroit auquel tu appartiens, que ça ne te ressemble pas. Que tout ce que tu fais ces derniers temps ne te ressemble pas. Là, tu te sens inutile. Vide. Tu perds le sourire progressivement, ta bonne humeur. Tu ranges ton sac. Tu rentres chez toi. Tu fais le rituel habituel pour te coucher, en essayant de taire cette voix qui s'est nichée au creux de ton estomac, que tu éteins la lumière en espérant que tes paupières vont se fermer. Que tes poings se ferment, que tes dents se serrent. Et que tu hurles à l'intérieur, à cette putain de voix de se la fermer, car on est bien plus heureux dans l'ignorance.

Back home...

Hey...

J'avais abandonné ce truc qui ressemble pas à grand chose, qui est un magma de pensées décousues...
Si je l'ai arrêté, c'est parce que je n'y arrivais plus. Blocage ou autre, appelez ça comme vous voulez, ça arrive. Le vertige de la page blanche ? Non. J'avais la nausée.

La nausée de savoir. La nausée devoir. La nausée de constater.

Et ça me retournait le coeur de tout remuer.

Si le bonheur est muet. La douleur, elle, hurle en silence.

Aujourd'hui, j'ai de nouveau le besoin d'avoir un exutoire. Et si toi, lecteur anonyme, tu ne comprends rien de mes états d'âmes, que tu ne lis qu'une phrase toutes les 30 lignes, que tu ne fais que regarder les photos, que tu n'en as rien à faire mais que ça te fait passer quelques minutes agréables... Alors j'ai peut-être réussi à faire quelque chose de mes mots.


Cher inconnu,
Merci

lundi 31 mars 2008

S'accrocher à la même étoile, toujours aussi morte

"Qu'est-ce qui va pas, ma puce ?"
Je me souviens, ces mots susurrés au creux de l'oreille, quand j'étais bercée par ses bras, m'abandonnant à l'étreinte bienfaitrice.


J'aimerais pouvoir écrire. Exprimer. Mais je crois que je ne peux plus. "État de choc", peut-être. Ca expliquerait beaucoup de choses.

Je crois que j'arrête ce blog. Parce que j'ai plus envie de rien.

Que je ne peux pas relire un article sans que ça me brûle le coeur, et que les 129 articles sont deux pages pleines de ratures, et qu'il faut que j'en tourne la dernière. Once and for all.

Y a plus rien, plus de charme, plus de personnage. Parce qu'en fin de compte, ce n'est que moi. Et malgré tous les efforts pour rendre le "rien" beau, il restera toujours désespérément fade. Et parce qu'aujourd'hui je le vois comme ça.

Et puis comme j'ai dis plus haut,

.Plus envie de rien.

Et aucune envie de reprendre goût. Blasée ? Peut-être. Mais même plus envie de l'écrire. C'est étrange. Ecrire... ça a toujours été l'essence.
"T'as eu mal"
J'm'en fous. J'veux plus écrire. J'veux plus rien. J'veux plus qu'on sache. J'veux plus savoir. J'veux plus me rendre compte. J'veux plus rien. Ni plus personne.

'toutes façons personne saura. Et moi j'veux plus savoir.

J'attends plus rien.

Et quand y a plus d'espoir

Ya plus de blog.

(This is the end)


Encore une fois:
Petite princesse range les bris de sa couronne,
Dans son sac de lycéenne, rêves en morceaux mais connus de personne

vendredi 28 mars 2008

I don't wanna know it's over

J'm'en fais...
"Tu es vraiment
trop conne !!"


Je sais...



"Mais tu t'souviens ? "** ****!" "

Un peu trop bien...

Par ma photographe préférée : Lara Jade

mardi 25 mars 2008

Can't forget your face when you were leaving...

A une hauteur vertigineuse, un fil tendu à l'extrême. Le vent taquine ses boucles brunes qui volent sauvagement autour de son visage éteint. Les bras le long du corps, les yeux fermés, et un pâle sourire esquissé sur ses lèvres.
Un in
stant, un éclat douloureux.
Ses p
aupières s'ouvrent sur un regard fiévreux où une soif de danger scintille. L'équilibriste qu'elle est lève un pied et se laisse attirer par le vide.
U
ne larme s'égare et le vent l'emporte. Une pensée la caresse et la glace, mais rien ne l'importe. L'amour l'enivre et l'étourdit. Son corps se balance, dangereusement mais tout y semble insensible.
N
éant... Elle ferme les paupières puis s'abandonne à la longue descente. Pas un cri. Juste le bris de son corps malmené, et le silence de son coeur meurtri.
La
chute tue sur ses lèvres un ultime espoir:
.Sa
uve-moi la vie.

"Déf
inis-moi l'amour en une ou deux phrases
-
Le sentiment d'une fugitive de vouloir appartenir à un inconnu et de trouver dans cette emprise tellement haïe un sentiment de bonheur intense."

mardi 11 mars 2008

Sepia tone

La liberté la grise et l'enivre,
ces
règles préfabriquées l'encombrent et
s'en débarrasser fut sa plus grande délivrance.

A pl
ein poumons, elle inspire,
regarde ailleurs, a le vertige,
f
erme les yeux, savoure la chute.

S'échapper
, elle en a besoin.
Fuir
au momenttout va bien, et pour cause,
le bien-être est une prison qui l'attache lorsque sa seule envie est de s'envoler.

O
ui, elle l'aime,
e
t cette attache qui la rallie à lui
es
t cette petite source de vie,
ce
tte petite raison de continuer d'exister,
q
uelque part ailleurs

Ce
qu'elle ressent n'engage qu'elle.
Ell
e aime cette main qui prend la sienne
lors
que son regard se fait absent,
l
orsqu'elle lui échappe.
Cett
e bulle qui ne tolère
q
u'Elle et Lui.

"Mo
i j'ai pas envie de te perdre
- Moi non pl...
-
COMMENT ON ENVOIE UN SMS AVEC TON PORTABLE ?!"
...See ?

Texte écrit en Novembre 2007 et découvert dans mon cahier d'arabe ce matin

lundi 10 mars 2008

Ce putain de monde est S'SOU

Ous'S dit :
oh ! une princesse !

Et moi je dis merci, "simplement", merci

L'air de rien, rire, rire, et encore RIRE
Rire à m'en donner des crampes à l'estomac, faire travailler mes abdos rouillés (muscles plasma XD) et mes zygomatiques martyrisées (manwaaa?)

Rire jusqu'à voir les choses un peu mieux,

Les voir à la Blackistane


<3 J'le dis pas, mais j'le pense très fort =]
[J't'adore]

samedi 16 février 2008

You don't even care

"JE T AI CHERCHE PARTOUT !"
Elle est en colère, ses yeux qui lancent des éclairs.
Il pédale un peu, avant de s'arrêter et se balancer sur son vélo d'un air nonchalant.
La furie redouble dans son regard.
"On vous a attendu une demi-heure !!!
- On a du partir"
Elle s'adosse à la vitrine et se laisse choir au pied du mur. Elle pose sa tête sur ses genoux et verse un flot de paroles inintelligibles.
"Tu as pris des films?"
Elle tend un paquet de CD sans lui adresser un regard.
Il descend de sa bicyclette, se penche vers elle et prend les films.
"Tu es resté une heure à choisir ces film, mais j'les ai déjà vus et c'est que de la merde !"
Elle lève la tête vers lui, quelques mèches lui rongent le visage. Il a un sourire au coin des lèvres, ce qui a le don de l'exaspérer encore plus.
Elle se lève, il se remet en place et pédale de toutes ses forces.
Ses petits pas sur le trottoir créent un rythme rapide jusqu'au coin de rue. Là, il abandonne sa bicyclette et ouvre les bras. Dans sa course, elle n'arrive pas à freiner et tombe dans ses bras. Sur la pointe des pieds, elle s'abandonne à l'étreinte mais continue de lui taper le dos de ses petits poings rageurs. Elle l'aimait, elle le pensait quand elle lui chuchotait le contraire au creux de l'oreille.

jeudi 14 février 2008

Du verre brisé

"Quand on aime une personne, on la laisse partir"

Ces mots résonnent encore dans la pièce, où est-ce dans mon esprit que les sons s'entrechoquen ?
Je les répète, un peu fort peut-être, mais avec l'expression éloquente du doute.
Il me regarde, il la répète plus fermement, pour mieux m'en persuader.
Et à moi de répondre...
"Tu l'as déjà fais, toi..."
Un vide d'une seconde, puis le visage qui s'éclaircit.
"Oui c'est vrai,
je l'ai fait."
Il dirige son regard vers l'écran en face, et replonge dans ses souvenirs. Il me regarde une nouvelle fois. Droit dans les yeux. Je sais ce qu'il va me dire.
"Moi aussi je l'ai fais, souviens-toi."
Une seconde de réflexion, puis regard franc.
"Ad' que tu l'as fait."


J'aimerais que la personne que j'aime n'aie pas à partir.


[Vive le trio des 4]

[Pix: Rim]


Givin' it up


Et si Toi et Moi ?

Je tourne frénétiquement les pages à la recherche d'un endroit encore vierge où poser ma plume, mais je ne trouve que des pages maculées de tâches et de ratures, de phrases inachevées, de sentiments inavoués
Et si Nous...

Je cherche désespérément le début, mais tout est flou, la fin l'est encore plus. Des histoires emes, des mots enchevêtrés, des lambeaux de sentiments, et trop de ruines. Trop de ratures pour écrire la même bêtise encore et toujours.

La belle au bois dormant, elle crève pas si...


[
Dans un acs de haine, tout arracher...? Non]

- Salut ! Joyeuse St Valentin
- =_= est-ce que j'ai une tête à fêter la St Valentin ?
- Ouais :)
- Ok, alors est-ce que j'ai l'air Joyeuse ? -__-

Il a le sourire qui désarme.

"Prends ton temps, t'as jusqu'à 23h59"

Je t'aime

dimanche 10 février 2008

Not alone



Tu l'entends, ce vent dehors, qui crée des fêlures aux vitres, puis atteignant son paroxysme de sifflements aigus, les briser en épouvantables fracas ?
Tu sens la colère de l'orage, sa violence ?
Tu la sens, cette haine au fond de ta poitrine ?
"Sara... Hurle"
Hésiter une seconde.
Puis le faire.
T'aurais du m'entendre.
Oui, j'aurais aimé que tu l'entende et que tu sentes tous les reproches qui vibraient dans ce cri.
Mon cri. Ma blessure.

Out of my life, Out of my mind, Out of the tears we can't deny...

Out of my head, Out of my bed, Out of the dreams we had...
[Pix: Guess which one is mine]

"Tu es belle quand tu es triste"

Et l'entendre me raconter, sentir ce flot de paroles empruntes de ce sentiment blasé que j'essaie de fuir, m'a ramenée à la réalité. Désolée, si j'ai éclaté en sanglots quand c'était toi qui devait le faire. Désolée d'avoir inversé les rôles. Désolée, ce n'était pas à toi de me consoler. C'est à personne d'essuyer des larmes qui n'auraient jamais du couler.

Des fois, il faut savoir abandonner. Quand on a tout donné. Tout essayé.

Ca fait mal, mais ça fait rien.

.Point Final.

mardi 5 février 2008

Sad eyes

Gone, gone
How do you feel about it ?


"Toi tu sais ce que tu vaux, et tout le monde sait ce que tu es, et ce n'est pas une personne, aussi spéciale soit-elle à ton coeur qui y changera quelque chose. Tu es Toi et on t'aime comme tu es"

Bonjour Princesse au regard mélancolique <3

Et sentir ses jambes fléchir. J'ai la nausée de tout voir me dépasser.



- What the fuck are you doin' with a cigarette ?
- Smoking my tears away


Non, chéri, la ES ne me rattrape pas.

[?]


lundi 28 janvier 2008

Ambigus jusqu'au fond des yeux



Et sa silhouette sur le parking,
Un "Bonjour" qui se veut amical, un bref regard pour ne pas se laisser tenter.

De
s idées qui traversent l'esprit, des rappels à l'ordre lorsque je me sens divaguer. Et l'apercevoir, détourner le regard. Et son bras autour de ma taille, en toute amitié.
Ce bai
ser entre la joue et les lèvres. Toujours en toute amitié.

E
t lui de vouloir s'éloigner. Et tout naturellement, le suivre. S'assoir, te à côte, ne pas se voir. Echanger quelques mots pour briser le silence gênant qui s'installe. Une douzaine de "Ca va ?", pour toute conversation. Des "oui et toi ?" ironiques surtout qu'on Sait.
"C'
est quand qu'on va exploser de rire ?"
Il r
enverse sa tête en arrière. J'ai les jambes qui tremblent.
Inspire, bloque... Regarde ailleurs, expire.
Il fe
rme les yeux.
Et inspire.

"Dis moi, le centre de gravité de la terre, c'est le noyeau n'est-ce pas ?"
Me
s souvenirs d'une autre vie.
"D
onc c'est en bas la force d'attraction, n'est-ce pas ?"
Il ac
quiesque légèrement. Ses paupières restent closes.
"Et
pourquoi moi j'suis attirée vers ce côté...?"

"Non..."
Et me
laisser tomber, et reposer ma tête entre mes bras croisés. La sienne est à quelques centimètres. Il y a réellement une force dans l'air qu'il faudrait m'expliquer. Pauvres victimes que nous sommes...
"
On joue ?"
Il se
tourne légèrement vers moi. Ses yeux plongent dans mon âme et me troublent.
"Tu
es obligé de m'excuser..."
Ma
main s'est instinctivement déplacée pour lui caresser les cheveux. J'aime, oh, j'aime. [Hair-s*x <3]
"T'ex
cuser de quoi ?"
Ca
...

Et doucement, poser mes lèvres sur les siennes... Sentir le frisson du contact. Timide baiser, prenant de l'assurance au fur et à mesure que nos lèvres se frôlent, que nos corps se rapprochent.

I don't belieive in anybody to feel the way I do about you now...

"Non
..."
Un
souffle qui romp le charme.
Se
sentir échouer. C'trop dur.
"Mais il faut pas..."
Et
se sentir les yeux qui piquent.

Un a
ppel de l'extérieur, qui semble si loin... "Donne moi un synonyme de tuer !"
Et to
ut refouler.
Et
croiser bras et jambes pour s'éviter...
"Rest
e avec moi"
Se l
aisser glisser dans ses bras. Lever les yeux au ciel, ne voir que lui.
"Et s
i on joue à la belle au bois dormant ?"
Souri
re malicieux, folle envie.

"Au
revoir..."
Une
. Deux. Trois.
Ce baiser d'amants. Entre joues et lèvres.
Un
pas à reculon. Puis deux.
Nos
mains qui ne se lâchent pas.
"
Je..."
Regard lourd de sens.

"Tu
m'embrasses pas ?"
Pour d
ire au revoir, en toute amitié. Il gonfle sa joue.
"Dés
olée, je ne sais pas viser. (k)"


Mais
que sommes-nous ? Une somme d'ambiguités que je ne veux pas élucider.
Prend
re les choses comme elles viennent.
E
t reprendre des forces.

dimanche 27 janvier 2008

Runnin' away without me ? Again ?





J'écoute en boucle la dernière chanson du dernier épisode avant demain après-midi pour chercher la 3eme saison.
God bless Newport Beach




Le bonheur est éphémère

Vous me manquez tous...
[Rania... A quand les prochaines conversations à l'ombre des "citronniers"?]

Et puis... "Cronica de una muerte anunciada"



Everyday

Le soleil pointe le bout de son nez, mes paupières s'ouvrent lentement. Les premiers mots que je lis me transportent vers une dimension plus magique que celle des rêves.

"Coucou mon amour de chérie que j'aime, tu dois être encore plus jolie les yeux fermés, à dormir comme un petit ange <3 Quand tu te réveilles, fais moi signe, ma chérie que j'aime. Je te retrouve".

Et fermer les yeux.

Avant de découvrir la signature

"Ghiz'"

XD J'aime pas les ascensseurs émotifs dès le matin !

<3 j'te kiffe quand même

mercredi 23 janvier 2008

Everything's ok. Don't worry.

T'as toujours été cette fille un peu trop rêveuse. Celle qui y croit encore et toujours, plus fort que tous les autres. Celle à qui on sourit en se disant que sa naïveté la perdra. Celle qu'on laisse rêver dans son coin en se disant que bien assez tôt, le réveil arrachera de sa quiétude factice. Celle qu'on trouve trop amoureuse, dans les bras de Celui, et trop souriante quand sa main est dans la sienne, dans les couloirs, les escaliers. Celle qu'on voit passer, dont les amis restent en retrait. Celle qui sur son passage essuie les mots qu'elle ne veut pas entendre.

Ma
is pauvre truffe, t'es seule et tu fermes les yeux. Tu es aussi seule que toujours, et c'est parce que tu l'as voulu. Tu t'autodétruis, et tu blâmes le monde des torts que tu te causes. Tu donnes raison à un besoin de liberté, d'espace. Mais regarde-toi dans cet immense vide. Seule. Tu les revois, mais ce sont des étrangers. Et toi, une inconnue. Rien de plus.
P't
ite Conne, tu as encore tout gâché et au lieu d'arrêter, tu accélères. Tu fonces dans le néant, tu le sais. En cherchant à te jeter plus vite. Pour oublier cette petite douleur qui était grande et que le temps a rendu habitude. Celle qui grignote dans un coin de ton coeur et qui te remue l'estomac quand tes pensées s'y aventurent. T'as la nausée.

Plus vite, le vide !

T'
es celle qui a l'air confiante, qui donne des p'tits surnoms que tu espères originaux. Celle qui se fout de tous les regards, et qui ne cherche le reflet de sa valeur dans les yeux de Celui. Et tu t'étonnes quand tu vois rien.

Plus vite...

T'es aussi celle qui a du mal à sourire quand quelque chos te tracasse, et le regard vide au moindre coup de froid. Celle qui essaie de faire semblant mais dont les expressions puent la sinrité. Celle qui a ces airs autoritaires et qui se donne une force qu'elle n'a pas. Celle qui donne l'impression qu'elle pourrait rester seule encore et touours. Mais qui ne le suporte pas...

Encore...

Tu
es celle sur qui on a arrêté de compter, qui disparaît petit à petit. Celle dont on s'éloigne à pas feutrés, pour ne pas veiller. Celle dont on ne brise pas les illusions confortables mais qu'on quitte sur la pointe des pieds. Celle qui réalise lorsque la nuit, les yeux fermés à l'abris des regards et surtout du sien, s'effondre.

Vite..

Oui mais petite, c'est beau de réaliser mais encore faut-il réagir. Ca fait des années que tu te vis. Trop longtemps que tu dures.
Va-t-en. J'en peux plus. Je n'ai pas su.
Jamais voulu.
Et pourtant toujours été.

Enco
re plus vite...

A quand la chute ?

jeudi 10 janvier 2008

Happiness inside...

« Et t'imagines si... ? »
L'
écho de nos rires s'évanouit. Soupir de contentement.
Je sens ton coeur qui bat, mes joues rosissent et je baisse la te. Ta main se fraie un chemin sous mes cheveux pour me caresser le cou. Tu ne vois pas toutes les penes qui me traversent l'esprit. Tu es plondans les tiennes.

«
Est-ce que tu le sais... ? »
Tu penches la tête, quand ces mots à moitié prononcés passent le seuil de tes vres. Je penche instinctivement la te comme toi, et plonge dans tes yeux.
« Savoir quoi ? »
J'
ai chuchoté. Comme pour pas percer la bulle.
«
Que... »
Tu t'artes au milieu de la phrase. Mais j'ai déjà saisi.
«
Que je... »
T
u le dis. Et oui je le sais...

« Tu imagines, si... ? »
E
t rêver.
« Si un jour tu me dis « pas d'endroits chelous » j'vais te rappeler de « quand on était jeunes »
D
e quand on était deux gamins qui s'aimaient dans les escaliers. Deux ados grisés qui s'découvrent, deux naïfs qui s'faisaient la vie en 5 minutes. Chaque fois différente. Chaque fois plus séduisante.

« Putain mais... »
Surprise.
Qu
'est-ce qu'il y a ?
«
Putain mais t'es magnifique... »

E
t fermer les yeux.

«
C'est fou ! j'ai du mal à revenir à la réalité... »

Et t'aimer de toutes mes forces.

dimanche 6 janvier 2008

Elle.

video


Elle a tout dit ...

PS: Séquence prise de Newport beach

samedi 5 janvier 2008

DON'T EVER SAY YOU CARE


Vouloir changer, vouloir y croire
Et tout faire pour
O
ui mais...

"M
ais qu'est-ce qui se passe ?!"
Elle hallucine
"
Mais t'es pase où ?! C'est pas toi, ça !"
Je suis glacée.
"J
e comprends pas..."
E
lle a l'air triste.

[You're all I have- Snowpatrol]

"Et les gifles ?!"
Sourire patiemment.
"
Non :)"

Pu
is à la gère, lancer
"T'
as envie de me taper hein ?"
Et à elle de pondre du bout des lèvres
"Non... Ca me fait de la peine."

P
ire.


[Just give me a chance to hold on Just give me something to hold onto]


Se retrouver dans ses repproches, mais pas dans leurs yeux; quand je me sens seule, et qu'il n'y a qu'eux.
Eux et leurs yeux ronds surpris, figés pendant quelques secondes; eux qui se posent les questions à ma place, et moi qui reste fermée. Hermétiquement fermée à toute idée extérieure. Puis eux qui s'attristent. Qui essaient de comprendre. Eux et leurs yeux qui se lèvent les yeux au ciel, puis retombent sur moi. Eux qui haussent les épaules et qui concluent simplement. Tu l'aimes...

Oui.

.
..'lui ?

[You're cinematic razor sharp
A welcome arrow through the heart
Under your skin feels like home
El
ectric shocks on aching bones]

Ou
i... Oui mais Non. Moins souvent...

"Tu
... tu déprimes pas, c'est pas le mot. Tu t'éteins. A vue d'oeil"

E
t si c'est égoïste de le réaliser, Je Suis Egoïste.
Ca
r...


{Me
s pensées se figent,
Tu
t'éloignes et je m'éteins.}

[There is a darkness deep in you]

"
Tue-toi, tant que t'y es
."

...Ou quelqu'un pourrait s'en charger



"Moi aussi j'faisais ça. Jusqu'à ce qu'elle tombe. Puis elle est partie. Et ça tu t'en rends compte qu'une fois qu'elle part, qu'c'est toi qui chiale et qui souffre pour qu'elle revienne.
- Et tu le sais !!
- Mais biensûr, on le sait tous ! Et là regarde, j'en ai les larmes aux yeux !!"

Oui.

Je le vois.
Je te crois...
Parce que Koulchi Bayen =]

lundi 31 décembre 2007

[Bannané!!]

Les minutes coulent sur ma peau. Petit compte à rebours de 2 heures avant 2008, et toute la symbolique de la nouvelle année. Le nouveau départ.

"Je te souhaite une bonne année about:blank, que tu sauras remplir avec une belle palette aux couleur 32 bits, et résolution 1200*1600"

Et placer tous ses espoirs dans cette nouvelle année.
Je revois celle qui vient de s'écouler, avec ses amours décousus, ses rires et ses déprimes.

Ce soir, je suis dans une humeur étrange. J'ai peur, un peu, de ce qui m'attend. Ne pas être à la hauteur.

Un nouveau départ... oui... J'espère. J'y crois. =]

Et les dix dernières secondes, sentir les souvenirs affluer à sa tête dans toute leur intensité... Et toujours espérer mieux.

Je vous souhaite à tous une très bonne année 2008 !!!

dimanche 30 décembre 2007

Et s'accrocher à l'étoile, peut-être déjà morte

Et frissoner lorsque nos peaux se rencontrent. Un simple contact.
E
t sourire sans trop savoir pourquoi, juste comme ça, tourner les yeux vers le ciel.
Une remarque anodine. Nos deux visages qui se tournent vers l'immensité céleste. Je souris. Je me souviens de LA question qu'il poserait à Celui qui détient les réponses. Je me demande quelle question moi je poserais... A peine le temps d'y penser... Et une étoile filante traverse le ciel. Nos deux bras se tendent au même moment, et nos regards smerveillent. Lorsque le "T'as vu ?!" commun a passé le seuil de nos vres, nos esprits s'interrogeaient sur toute autre chose.
C
e n'est qu'un soupir après, lorsque les bras autour de mes genoux, un sourire ineffable sur les lèvres, LA réponse à MA question m'est venue... Un souffle au creux de l'oreille, un bras autour de la taille. Et un bonheur inexplicable.

E
t je me fiche de poser un nom sur ce que nous sommes,
T
ant que Toi et Moi, ça existe...

Je n'essaie même plus de l'exprimer, c'est au-delà des mots
B
ien au-dessus


Written yesterday night.

vendredi 28 décembre 2007

Christina te va si bien!

[ATTENTION ! CECI EST UN SPOILER]


" T'as vu le dernier épisode ? Quand Christina veut plus se marier, et que Meredith lui dit un truc du genre
"Si toi tu vas devant l'autel, ça me prouvera que l'amour existe vraiment, et qu'il est bénéfique... J'ai besoin de ça, de te voir devant l'autel." Et moi j'ai besoin de te voir heureuse, pour y croire. C'est bizarre mais tu sais, j'me suis toujours basée par rapport a toi. Si tu es heureuse en amour j'me dis que l'amour est une bonne chose, et si c'est l'inverse j'retombe dans mes anciennes considérations pouvant se resumer à " on est mieux seule '' "

Et lui dire comme j'ai trouvé le bonheur, et lui dire comme j'l'ai senti là, au fond de la poitrine, des étoiles au fond des yeux...

"Mais c'est comme ça, y a des hauts, y a des bas, et si j'pouvais rester en haut j'te hisserais avec moi =]. Mais là..."

Puis un doute...

" Et elle y va, Christina, devant l'autel pour se marier ?
- Oui.
- Et elle s'est vraiment mariée ?! J'veux dire, c'est tellement... Christina !
- Elle y va. Mais elle se marie pas. Burke vient pas.
- Et après ? Qu'est-ce qui se passe ?!
- Il revient plus jamais après
- *choquée*
- Et ne donne plus aucune nouvelle.
- C'est une horreur... Christina ça a toujours été... Christina !! Et le jour où elle décide d'y croire, Il se barre ?!
- Même les séries nous empêchent de rêver
- Et elle s'en sort ?
- Ouais... Ca reste Christina."

=]

Boulk: Game over ??
Dev': Sans "try again"
Boulk: ... Insert coin ?

[Gosh... Quels geeks XD]

mercredi 26 décembre 2007

Game over..

La faible lumière de la veilleuse n'éclaire que partiellement le bureau. Les ombres des objets qui le jonchent se projettent sur le mur et ont quelque chose d'effrayant. Je les observe de loin, en me balançant d'avant en arrière, et le spectacle sur mon mur prend vie peu à peu. Un cauchemar que je regarde sans voir. Ce n'est qu'une illusion de plus.

I
nconsciemment, mon poing se serre et le rectangle en papier glacé se froisse sous mes doigts gelés. J'ai les lèvres écorchées et le regard qui tremble. Je m'en souviens. Trop bien, peut-être...
L'invitation s'abîme et pousse un cri que je suis seule à entendre. Je m'en souviens. Et c'est la haine du bonheur perdu, les images qui défilent dans mon esprit en hurlant de joie, qui me font serrer le poing, toujours plus fort.
Je
me souviens.

C'était un soir d'octobre, l'air frais nous picotait les narines, et faisait voler nos cheveux. Lui me tenait par la taille et me serrait fort. J'sentais son coeur battre, lorsque je posais ma tête tout contre lui, et que je m'abandonnais à l'étreinte délicieuse... J'me sentais vivre.
«
Quand tu m'embrasses, je perds l'équilibre »
Et j'me reposais sur lui, on riait de tout en marchant de travers. Nos pas maladroits sur le sable donnaient tout un charme à notre ballade nocturne. Je me souviens de sa bouche sur ma tempe, ses mots, toujours plus doux, toujours plus chauds de sincérité, si précieux à garder au fond du coeur...
Il faisait un peu froid, je me souviens. Et nous étions complètement grisés...
Il
avait mis nos invitations sous l'élastique de son caleçon et vite rabattu son t-shirt. Ma main s'était égarée sur son torse et sentir son corps brûlant m'avait ennivré à en perdre tout contact avec la réalité. Il m'embrassait, on s'embrasait. On se dévorait des yeux, on riait de rien, zigzagant, bousculant des gens, heureux intérieurement, nous aimant profondément.
Je
me souviens comme il fait bon dans ses bras, sous ses yeux, dans ses mots, sur le bout de sa langue...
E
n fermant les yeux, je pourrais sentir son odeur, ou son souffle lourd lorsqu'il m'aime... des fois plus que d'autres...
Et
c'est précisément pour ça que j'ai les yeux écarquillés, dans le doute, dans l'attente.
Da
ns la faiblesse de voir mon angoisse se concrétiser.

[Mai
s poupée, c'est soit tu crèves, soit tu t'relèves. Tes beaux traits ont coulé, la pluie ou les larmes les ont emportées. Il ne reste que ton sourire figé, ton expression brisée]

mardi 25 décembre 2007

She can hardly breath without you



J'ai plus envie de faire la morte, parce que j'ai peur de me prendre au jeu

J'compte plus les vertiges, parce que j'ai peur de la chute

J'veux rien, rien du tout [sauf...]

Boulk, j't'ai promis un article gai
J'suis désolée, j'sais plus faire.

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Son air endormi, son mépris pour les gens, ses idées et ses conneries me mettent à l'aise. Ce que j'aime le plus, c'est son esprit peu commun. Sa personne qui pourrait tellement être un personnage. Sa différence. Oui.

Quelq
ues idées germent dans nos esprits, on en parle par morceaux de phrases entrecoupées. Pas besoin d'aller jusqu'au bout de la pensée, ou même de le formuler correctement; on se comprend, même avec nos voix rouillées.

De la préparation, au concept, à la photo, au background pourrave. Tout.
"Tu sais suivre un trait ?"
Apr
ès quelques essais maquillage catastrophiques voilà un résultat à peu près correct...

Armées de nos ombrelles et appareil photo, nous voilà prêtes pour une expédition éclair dans un parking non loin de chez moi, les gens qui passent se demandent qui sont ces folles qui s'allongent à même le goudron, et incitent un chat (Wolsvagen, de son prénom) à les suivre.
"
Chigra !! CREVE !"

Elle s'exécute quand Wolsvagen fait sa première apparition. Il nous regarde, penche la tête. Puis roule sur le dos, les pattes en l'air en fixant l'objectif... Genius !
"V
iens, sale chat !!!!! SALE CHAT !!! Viens !! ... Euh, ça ça veut dire je t'aime en Chigra"

Ep
uisées à chercher un passage piéton, poser et éviter les arrière-plans pourris, nous révolter contre le manque de décors, et les gens qui passent en mode O_O, on finit par rentrer, crevées, et regarder notre oeuvre.


Des concepts profonds (comme dirait Hhhhhind), comme Le mythe de la veuve ou *panne d'inspiration* La veuve joyeuse XD, les messages de paix ( F(*)CK ) et crever sur un parking avc un parapluie ^^" ont bien rendu, finalement.


Et c'est allongées sur mon lit, à la fin de la journée, en triant les photos qu'on est surprises, souriantes, satisfaites par moments, mais il y a toujours quelque chose à parfaire, et on remet ça à un autre jour :) !

Je pianote sur le clavier, ça crée un bruit de fond soporifique. Elle tourne le regard, regarde sa main ces lettres écrites quelques heures plus tôt éclataient d'énergie. Elle passe son doigt dessus, puis serre le poing pour ne pas laisser s'échapper ces éclats de rires qu'on a partagé. C'était le souvenir d'une merveilleuse journée qui s'effritait dans la paume de sa main.


[J'ai le coeur plein. Je suis heureuse. Lui, d'abord... Lui avant tout. Ses mots, sa douceur, le délice de se redécouvrir... L'impatience, les petits plaisirs... Je l'aime. Encore. Toujours.]


La
petite fenêtre orange clignotte. Je vais dessus, je lis une fois, je lis deux fois, et je savoure. Je ne m'y attendais pas.

"You're sooooooooooooooooooooooooooo special !!!"
N.

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ME HER

samedi 22 décembre 2007

La p'tite fiancée


Des mots pour la petite fiancée,
Celle qu'on n'aurait pas du laisser tomber
Avec son p'tit coeur sur le pavé
Et son petit regard qui sait plus où s'poser


Raphael - Les mots


Pixx: Prise par mon Ilias <3

mardi 18 décembre 2007

J'y tiens plus qu'à tou...


Au delà des doutes, des mots, des larmes; Bien au delà des questions, de la torture du temps qui passe, de l'absence...

J'y crois
Et j'y crois fort


J'attendrai

"On en vaut la peine"


[PIX: Petit aperçu de la Scéance photo de samedi
Model: Lamia
Photographer: Deviska
Rireuse: Hindou]

samedi 15 décembre 2007

If there's anybody to care




[PIX: Idéalisé par Dev', dessinée par Hind]
[Personnages inspirés de Pon & Zi, de Jeff Thomas]


Lesvres écorchées par le froid qui mort chaque parcelle de mon coeur déjà malmepar les spasmes violents de ses maux... de Ses mots...


Du bout de la langue, tenter de les réchauffer, en réduire ses tremblements. Atténuer l'intensité de ses battements.

Il hurle.
Trembling Blue Stars
T